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02.03.2006

Photos du Mali (6). Mopti et le retour.

 
C'est ici que se rencontrent le Niger et le Bani, affluent du Niger de 430 kilomètres de long.
 

La ville est surnommée (avec un peu d'exagération quand même) la Venise du Mali.

 

Avec quelques touristes fort sympathiques rencontrés au pays dogon, j'ai navigué quelques heures sur le Niger.  Nous avons même pu manger un spaghetti dans des assiettes propres ... lavées à l'eau du Niger.

 

 

Les pinasses (sorte de pirogue africaine) ressemblent un (tout) petit peu aux gondoles.

 

 

Avec plus de couleur quand même

 

 

Au milieu de la rivière, on distingue, la séparation les eaux brunes du Bani et les eaux noires du Niger (ou l'inverse, je ne sais plus)

 

 

Ces habitations sont temporaires.  Peut-être des éleveurs Peuls qui viennent faire brouter leurs animaux sur les zones inondables où peut-être des pécheurs.

 

Le Niger est riche en poissons.  Le plus connu des poissons comestibles est le "capitaine", poisson d'une trentaine de centimètres ayant très bon goût mais beaucoup d'arêtes.

 

Quelques boucheries locales.  Mieux vaut cuire la viande longtemps!

Le célèbre sel de Tombouctou, vendu par plaque de 500 grammes à plusieurs kilos.

Des emballages locaux réutilisables.

 

Des petits poissons salés locaux que j'aurais quelque peu hésité à manger si cela m'avait été proposé (même sans avoir pu sentir les petites bêtes).

 

Des poissons déjà plus appétissants (je pense que ce sont des "capitaines").

C'est une référence à la lutte contre le sida pas à la conduite automobile sans risque.  Remarquez que la porte tient avec un bout de corde.

 

Le même bus un peu plus tard.  Il devait nous emmener de Mopti à Ségou environ 400 kilomètres plus loin.  Nous étions parti à 18 heures.  Le soir à 22 heures, nous étions bloqués 100 kilomètres plus loin.

 

Et le lendemain matin, nous étions toujours là accompagnés d'un autre bus également en panne.

 

Nous avons pris un autre bus et nous sommes arrivés à Djenné dans l'après-midi. Cela m'a néanmoins permis de prendre quelques photos d'un village malien typique.  Le pilage du mil.

Le village lui-même

Un très bel arbre

 

C'était donc le village de Manssara.  A noter que ce village a 0 référence sur internet via Google (maintenant bientôt une)!  Mais une route en parfait état comme la plupart des (rares) routes goudronnées du Mali.

L'autre côté du village: la route malienne modèle comme je l'imaginais.

La dernière journée était celle de l'acquisition des souvenirs. J'ai donc visité les marchés.  Un magasin de souvenirs à Bamako:

Un magasin d'ustensiles ménagers

Vente de peaux et produits médicinaux (je trouve que l'on devine un peu l'odeur sur la photo)

 

Travail de métaux (semi-)précieux au marché des artisans.

 
Vente de pièces très détachées
 

Vente de véhicule de troisième main.

 

L'entrée du marché des artisans.  Il n'y a pas que les femmes qui portent les marchandises sur la tête même si ce sont généralement des femmes que l'on voit faire cela à Bamako.

 

Fin du voyage le 31 janvier à 19 h 15

 

Par 31 degrés.

Et une quinzaine d'heures plus tard, le 2 février, dans le bus de Paris à Bruxelles:

 

27.02.2006

Photos du Mali (6). Mopti et le retour.

C'est ici que se rencontrent le Niger et le Bani, affluent du Niger de 430 kilomètres de long.
 

 

La ville est surnommée (avec un peu d'exagération quand même) la Venise du Mali.

 

 

Avec quelques touristes fort sympathiques rencontrés au pays dogon, j'ai navigué quelques heures sur le Niger.  Nous avons même pu manger un spaghetti dans des assiettes propres ... lavées à l'eau du Niger.

 

 

Les pinasses (sorte de pirogue africaine) ressemblent un (tout) petit peu aux gondoles.

 

 

Avec plus de couleur quand même

 

 

Au milieu de la rivière, on distingue, la séparation les eaux brunes du Bani et les eaux noires du Niger (ou l'inverse, je ne sais plus)

 

 

Ces habitations sont temporaires.  Peut-être des éleveurs Peuls qui viennent faire brouter leurs animaux sur les zones inondables où peut-être des pécheurs.

 

 

Le Niger est riche en poissons.  Le plus connu des poissons comestibles est le "capitaine", poisson d'une trentaine de centimètres ayant très bon goût mais beaucoup d'arêtes.

 

 

Quelques boucheries locales.  Mieux vaut cuire la viande longtemps!

 

 

Le célèbre sel de Tombouctou, vendu par plaque de 500 grammes à plusieurs kilos.

 

 

Des emballages locaux réutilisables.

 

 

Des petits poissons salés locaux que j'aurais quelque peu hésité à manger si cela m'avait été proposé (même sans avoir pu sentir les petites bêtes).

 

 

 

Des poissons déjà plus appétissants (je pense que ce sont des "capitaines").

 

 

 

C'est une référence à la lutte contre le sida pas à la conduite automobile sans risque.  Remarquez que la porte tient avec un bout de corde.

 

 

Le même bus un peu plus tard.  Il devait nous emmener de Mopti à Ségou environ 400 kilomètres plus loin.  Nous étions parti à 18 heures.  Le soir à 22 heures, nous étions bloqués 100 kilomètres plus loin.

 

 

Et le lendemain matin, nous étions toujours là accompagnés d'un autre bus également en panne.

 

 

Nous avons pris un autre bus et nous sommes arrivés à Djenné dans l'après-midi. Cela m'a néanmoins permis de prendre quelques photos d'un village malien typique.  Le pilage du mil.

 

 

Le village lui-même

 

Un très bel arbre

 

 

 

C'était donc le village de Manssara.  A noter que ce village a 0 référence sur internet via Google (maintenant bientôt une)!  Mais une route en parfait état comme la plupart des (rares) routes goudronnées du Mali.

 

 

L'autre côté du village: la route malienne modèle comme je l'imaginais.

 

 

La dernière journée était celle de l'acquisition des souvenirs. J'ai donc visité les marchés.  Un magasin de souvenirs à Bamako:

 

Un magasin d'ustensiles ménagers

 

 

Vente de peaux et produits médicinaux (je trouve que l'on devine un peu l'odeur sur la photo)

 

 

Travail de métaux (semi-)précieux au marché des artisans.

 

 
Vente de pièces très détachées
 

 

Vente de véhicule de troisième main.

 

 

L'entrée du marché des artisans.  Il n'y a pas que les femmes qui portent les marchandises sur la tête même si ce sont généralement des femmes que l'on voit faire cela à Bamako.

 

 

Fin du voyage le 31 janvier à 19 h 15

 

 

Par 31 degrés.

 

 

Et une quinzaine d'heures plus tard, le 2 février, dans le bus de Paris à Bruxelles:

 

 

Photos du Mali (5). Le pays dogon en quelques photos et quelques commentaires.

Sur la route du pays dogon, une pompe à essence.  Attention, ici, c'est déjà une pompe à essence un peu "moderne".  L'essence se vend généralement par bouteille d'un litre.  D'abord, j'étais surpris de voir que l'on vendait à tant d'endroits des bouteilles de boisson en verre au litre sur le bord de la route.  Ensuite, j'ai compris qu'il s'agissait de bouteilles d'essence!

 

 

Première photo que j'ai prise au pays dogon proprement dit, à l'aube.  En haut des falaises, le sol est formé de laves anciennes et donc il y a plus de pierres.  Je pense que c'est pour cela qu'il y a plus de maisons en pierre.

 

 

Toujours l'aube

 

 

Un baobab nu sur le sol nu.

 

 

L'eau est retenue par un barrage.  Le vert vif vient de cultures d'oignon que les dogons font pousser ici depuis un siècle environ.

 

Pierre en équilibre instable.

 

 

Au milieu des roches, un espace qui semble bien fragile où l'agriculture est possible.

 

 

Avant les peuples dogons, vivaient les Tellem.  On sait peu de choses sur eux.  Ils vécurent notamment ici.  Aujourd'hui, leurs habitations servent aux dogons pour enterrer leurs morts et comme greniers à céréales.

 

 

En bas, le village dogon actuel.  En haut, des habitations qui ont servi quand les dogons voulaient se protéger des populations musulmanes avoisinantes.

 

 

Aujourd'hui, la paix semble installée.  Les dogons sont animistes, chrétiens ou musulmans.  Chaque village a ses traditions, ses conceptions religieuses et même son dialecte.

 

 

La falaise est impressionnante même si elle fait moins de 200 mètres de hauteur...

 

 

Mais elle s'étend sur 200 kilomètres

 

 

Pour les "étages supérieurs", l'accès se fait uniquement grâce à des cordes.

 

 

Ici, lorsqu'un habitant du village meurt, l'âme est représentée (ou devient?) une pierre.  Et cette pierre est déposée ici.

 

 

Le grand grenier est mâle et sert à garder le produit des récoltes.  Le petit est femelle et sert à garder notamment les outils des femmes.  Il m'a été dit que la polygamie était toujours légale ici.  Et l'excision est encore pratiquée pour presque toutes les filles partout au Mali.

 

 

Les tisserands sont toujours des hommes.

 

 

A l'arrière-plan, une Togouna, ou « case à palabres ».  Il s'agit d'un lieu où les villageois peuvent se rencontrer pour parler.  Le toit est volontairement bas pour éviter que, si le ton monte, les villageois se lèvent et en viennent aux mains.

 

 

Au pied de la falaise, la plaine est plus fertile que le plateau.

 

 

Les zébus sont plus nombreux.

 

 

Dans cette mare assez peu appétissante, 6 crocodiles se reposent (je ne les ai pas vu mais de temps à autre, une chèvre sert de repas).

 

 

C'est assez joli mais malheureusement, presque toutes les eaux stagnantes du Mali portent la bilharziose(maladie causée par un parasite).

 

 

Escalier construit (par des noirs sur ordre des blancs) pendant la colonisation.

 

 

La boutique de souvenirs locale.

 

 

Les oignons sont vert vif.

 

 

Sous les oignons, le basalte.

 

 

27-02-2006
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Sur la route du pays dogon, une pompe à essence.  Attention, ici, c'est déjà une pompe à essence un peu "moderne".  L'essence se vend généralement par bouteille d'un litre.  D'abord, j'étais surpris de voir que l'on vendait à tant d'endroits des bouteilles de boisson en verre au litre sur le bord de la route.  Ensuite, j'ai compris qu'il s'agissait de bouteilles d'essence!
 

 

Toujours l'aube

Un baobab nu sur le sol nu.

 

L'eau est retenue par un barrage.  Le vert vif vient de cultures d'oignon que les dogons font pousser ici depuis un siècle environ.

 

Pierre en équilibre instable.

Au milieu des roches, un espace qui semble bien fragile où l'agriculture est possible.

Avant les peuples dogons, vivaient les Tellem.  On sait peu de choses sur eux.  Ils vécurent notamment ici.  Aujourd'hui, leurs habitations servent aux dogons pour enterrer leurs morts et comme greniers à céréales.

En bas, le village dogon actuel.  En haut, des habitations qui ont servi quand les dogons voulaient se protéger des populations musulmanes avoisinantes.

 

 
Aujourd'hui, la paix semble installée.  Les dogons sont animistes, chrétiens ou musulmans.  Chaque village a ses traditions, ses conceptions religieuses et même son dialecte.
 

La falaise est impressionnante même si elle fait moins de 200 mètres de hauteur...

 

Mais elle s'étend sur 200 kilomètres

Pour les "étages supérieurs", l'accès se fait uniquement grâce à des cordes.

 

Ici, lorsqu'un habitant du village meurt, l'âme est représentée (ou devient?) une pierre.  Et cette pierre est déposée ici.

 

Le grand grenier est mâle et sert à garder le produit des récoltes.  Le petit est femelle et sert à garder notamment les outils des femmes.  Il m'a été dit que la polygamie était toujours légale ici.  Et l'excision est encore pratiquée pour presque toutes les filles partout au Mali.

Les tisserands sont toujours des hommes.

 

A l'arrière-plan, une Togouna, ou « case à palabres ».  Il s'agit d'un lieu où les villageois peuvent se rencontrer pour parler.  Le toit est volontairement bas pour éviter que, si le ton monte, les villageois se lèvent et en viennent aux mains.
 

Au pied de la falaise, la plaine est plus fertile.

 

Les zébus sont plus nombreux.

 

 

 Dans cette mare assez peu appétissante, 6 crocodiles se reposent (je ne les ai pas vu mais de temps à autre, une chèvre sert de repas).

C'est assez joli mais malheureusement, presque toutes les eaux stagnantes du Mali portent la bilharziose(maladie causée par un parasite).

Escalier construit (par des noirs sur ordre des blancs) pendant la colonisation.

 

La boutique de souvenirs locale.

Les oignons sont vert vif.

 

Sous les oignons, le basalte.

 

 

Encore des oignons soigneusement cultivés (presque tout le travail est fait à la main).

 

 

C'est ici qu'on fabrique les pierres de construction ... exclusivement à la force du poignet.

 

 

Retour du travail des champs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26.02.2006

Photos du Mali (4). Vues de Djenné. Toujours avec commentaires.

Djenné, ville la plus belle, la plus connue et la plus visitée du Mali.  Djenné est construite sur une île d'environ 1 kilomètre carré, entre deux brase du Bani, important affluent du fleuve Niger.

Et d'abord la grande Mosquée entièrement réalisée en banco (terre séchée)

 

 

Encore une voiture plus toute neuve (celle-ci ne sert quand même plus si ce n'est de terrain de jeu sur la place principale de Djenné).

 

 

Il y a plusieurs styles d'habitations en banco: notamment avant la conversion à l'Islam et après.  Ici, sauf erreur, la fenêtre du milieu est celle d'où les femmes mariées, qui ne pouvaient sortir, pouvaient regarder la vie extérieure.

 

 

Le même type d'habitation en pleine lumière.  Chaque élément d'architecture a une signification: le nombre d'enfants, le fait que la maison appartient à un homme ou à une femme,...

 

 

Des toits plats (encore?) sans antenne de télévision et antenne satellitaire.  Un des aspects inhabituels pour un blanc, c'est que la nuit, il n'y a quasiment aucune lampe allumée.

 

 

 

 

D'autres toits.  Tous les 2 ans au maximum, il faut refaire une partie du travail.  Les constructions en pierre, elles, sont plus solides mais leur cout est beaucoup plus élevé (et selon certains, les constructions en pierre sont moins adaptées).

 

 

D'ici à Tombouctou, environ 500 kilomètres.  Je n'ai malheureusement pas pu aller jusqu'à cette ville quasi mythique pour un européen (mais moins belle que Djenné).

 

 

Il y a de jolis petits passereaux rouges de la taille d'un moineau. Mais sur la photo, vous voyez surtout une petite tache rouge à droite (oiseau male) et brune à gauche (oiseau femelle).  En haut à gauche, les brigues de terre.  Au milieu à gauche, l'égout.

 

 

Tout ceci est sous eau à la saison des pluies.

 

 
Evidemment, sur les photos, vous voyez surtout le côté "carte postale".  Voici un aspects moins montré mais malheureusement également courant.

 

 

Les réserves de fourrage sont toujours surélevées, je suppose pour ne pas être mangées par les animaux que l'on croise un peu partout.

 

 

Un joli lézard.  Il y a également de beaux reptiles bleus un peu partout.  Il paraît qu'on rencontre aussi des caméléons (mais je n'en ai pas vu).

 

 

Une "piscine" à "banco" (la matière première pour les briques de terre)

 

 

Les amphores de la ville ancienne Djenné-Djenno.  Cette ville se trouve à quelques kilomètres de la ville actuelle.  Ce serait la cité la plus ancienne de l'Afrique noire, fondée 200 ans avant Jésus-Christ et abandonnée au 15ème siècle.  Les amphores servaient de cercueil.

 

 

Les mêmes amphores de plus loin, à côté d'un manguier.  Le manguier est l'arbre fruitier le plus répandu au Mali.  Malheureusement, il n'y a pas encore d'industrie basée sur l'exploitation de ce fruit très abandon (donc pas ou peu de jus, fruits séchés, confiture,...).

 

 

 

Des restes d'amphores et de pièces en terre cuite sur des hectares entiers et sur une profondeur de plusieurs mètres.  Malheureusement aussi à portée de main de pillards même si le site est gradé.  Tout ce que vous voyez là date d'il y a au moins 5 siècles puisque la ville a été abandonnée avant l'an 1500.

 

 

Ici, on aperçoit les restes d'un ancien mur.  Il s'agit aussi de construction en terre cuite.  Mais à l'époque, les briques de terre étaient rondes alors que maintenant, elles sont de la forme "occidentale" classique.

 

 

Une amphore où l'on distingue des os humains.

 

 

Un habitant de Djenné-Djenno est mort ici il y a de nombreux siècles.

 

 

A Djenné aussi, il y a des taggueurs (il parait qu'il y en a même dans les villages wallons reculés, alors plus rien ne m'étonne :-))

 

 

Encore une (jolie) culture maraichère au bord de la ville.

 

 

Un des magasins les mieux achalandés de Djenné.  Au Mali, pas de supermarché, même à Bamako.

 

 

En dehors de Bamako, le cheval (ou l'âne) sert plus souvent de moyen de transport que la voiture.  A gauche, le moyen de transport traditionnel des jeunes enfants.

 

 

L'arbre essaie de s'échapper de la rivière :-)  Il m'a été dit que cet arbre pouvait réellement se déplacer un petit peu mais je n'ai pas pris le temps de vérifier :-)

 

 

 

Photos du Mali (3). Vues de Bamako et de la route vers Djenné. A nouveau avec quelques mots d'explication.

Vu depuis "la colline du pouvoir" (la colline où se trouve les principaux ministères), Bamako semble une très belle bille fort verte et agréable.  De près, la vie est loin d'être facile pour tout le monde.
 

 

Photo prise sur la "colline du pouvoir".  Contraste avec le "bas de la ville".

 

 

L'entrée (ou la sortie) de la colline

 

 

Le thé se boit partout et souvent. 

 

 

Le tapis de prière.  La grande majorité des habitants est musulmane mais d'un islam très "cool".  A gauche du tapis, une moto japonaise.  En fait, je n'ai pas vu de moto autre que japonaise.  Le moyen de transport numéro 1 est la marche à pied, le deuxième, le vélo ou la moto.  La voiture est réservée à une toute petite minorité.

 

 

Petite faute d'orthographe qui s'explique probablement par le fait que ceux qui ont peint les lettres ne savent pas les écrire.

 

 

Le musée national du Mali.  Très beau de l'extérieur.  Intéressant à l'intérieur malgré que beaucoup de belles pièces disparaissent suite à des pillages.

 

 

Vue sur le Niger depuis le pont qui n'est accessible que la saison sèche.  En été, tout est sous eau et le Niger se transforme en un immense lac large de plusieurs kilomètres voire par endroits de plusieurs dizaines de kimomètres.

 

 

.Musée "Muso Kunda" de la femme de Bamako.  L'explication mentionne: à gauche, une belle femme selon les critères "modernes"; à droite, une belle femme selon les critères "traditionnels" (être gros est signe de richesse)

 

 

Il y a peu de voitures au Mali.  Cependant, à Bamako, il y en a plus et ces véhicules polluent vraiment beaucoup plus que chez nous.  Cela ne se voit pas sur la plupart des photos mais l'état des véhicules est aussi incroyable.  Par exemple, je n'ai pas vu un seul taxi avec un compteur de vitesse en ordre, certaines voitures ont des portes qui tiennent réellement avec des bouts de ficelle mais parfois les véhicules n'ont plus de portes,...

 

 

Encore une jolie culture maraichère.

 

 

La partie de la ville où se trouvait mon logement a été construite récemment (auparavant c'était un aérodrome militaire).  Voici une autorisation de bâtir locale.  Plus artisanale que chez nous.

 

 

Sur les photos, vous n'avez pas l'odeur.  Et bien, assez souvent, vous n'avez pas à le regretter.  Ceci est le "top" des égouts.  Généralement, c'est une simple rigole.

 

 

 

 

Le bus qui m'emmènera vers Djenné, la plus belle ville du Mali.

 

 

Une des gares de bus de Bamako

 

 

Les photos qui suivent sont prises depuis le bus.  Les termitières sont nombreuses.  Et donc les constructions en bois ne résistent pas très longtemps.  Un point positif des termites, elles peuvent aussi servir de nourriture pour certains animaux.  Mais cette utilisation est peu courante.

 

 

Le baobab, arbre probablement le plus connu d'Afrique.  En hiver, sauf là où il y  a beaucoup d'eau, les feuilles tombent.  Beaucoup de parties de l'arbre sont utilisables (le bois, les feuilles, les graines,...).  Cet arbre peut vivre 2.000 ans.

 

 

Pour les amateurs de (très) vieilles voitures, le Mali est un paradis

 

 

Surtout pour les amateurs de vieilles Peugeot

 

 

Coucher de soleil sur un affluent du Niger, tout près de Djenné.

 

 

Barques de pécheurs au même endroit.

 

 

Je pense que c'est un four à pain, sur le bord de la route.

 

 

 

Photos du Mali (2). Vues de Bamako et du Forum social mondial. Et quelques mots d'explication.

Bonjour,

Ceci est ma dernière contribution à ce blog concernnant le Mali en janvier 2006.  C'est une contrin-bution pour une grande part touristique puisque je vais vous montrer les photos que j'ai prises au Mali mais surtout hors Forum social mondial proprement dit.

Didier C.

 

Publicité pour l'agence nationale de l'emploi au Mali (à prendre un peu au second degré vu que fort peu de gens ont un accès internet)

 

 

Le monument de la Paix au centre-ville

 

 

La cérémonie d'ouverture du Forum social mondial

 

 

Participants en costume traditionnel lors de la manifestation d'ouverture du Forum social mondial

 

 

Le drapeau malien ressemble assez au drapeau belge (mais le Mali est un république, donc en avance sur la Belgique à ce niveau)

 

 

Petite culture maraichère dans un nouveau quartier de Bamako

 

 

Un mur en banco (terre séchée)

 

 

Une salle de réunion construite par les Verts du Mali dans un petit village à une trentaine de kilomètres de Bamako. 

 

 

Près de la salle de réunion, un centre d'alphabétisation et "l'alliance des organisations de la société civile".

 

 

L'école est chère et l'analphabétisme touche une part importante de la population.  Au moins 30 %.  Probablement plutôt 40, 50, voire 60 %.

 

 

Petit élevage de canards.  Les poules sont pour la consommation des habitants.  Les canards sont vendus à la ville.

 

 

Une des nombreuses réunions lors du forum.  Celle-ci concernait ... l'avenir des forums sociaux mondiaux.

 

 

Les participants belges étaient nombreux.  De même que les canadiens, suisses et français.  Ceci s'explique bien sûr notamment par l'usage du français lors du forum.

 

 

Une vue de ma chambre d'hôtel.  Avec moustiquaire.  En hiver, les moustiques sont assez rares.  En été, par contre, ces animaux portent le paludisme un peu partout, rendant malades les adultes et tuant trop souvent les femmes enceintes et les enfants.

 

 

Un slogan que j'aime.  Et que j'aimerais voir plus souvent également en Belgique.

 

 

Le même slogan en bambara.  Le bambara est la langue maternelle d'environ la moitié de la population malienne.  Cette langue sert aussi de langue de communication avec les personnes parlant d'autres langues africaines.  Malheureusement, il y a extrêmement peu d'utilisation du bambara comme langue écrite même si l'enseignement dans cette langue débute depuis quelques années.  A part cette inscription, je n'ai vu aucun document officiel en bambara.

 

 

04.02.2006

Quelques photos du Mali